İçeriğe geçmek için "Enter"a basın

Espion

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Babes

Espion’ai longtemps été pris pour un idiot de village. Ceux qui mefréquentent aujourd’hui ne comprendraient pas la réputation dont j’étaisaffublé à l’époque. Il en reste peu de témoins à présent ou du moinsdus-je en croisais-je ce jour-là au cimetière. On y enterrait mon amiGontran. Celui-ci était le seul pour qui j’avais conservé une profondeaffection et témoigné une sincère gratitude. Il m’avait pour dire initiéà la musique et à la poésie. Il avait sûrement trouvé en moi un frèrebien que nous eûmes plus de vingt ans de différence. Tout cela est loinmaintenant. Je ne pus m’empêcher de songer à Magalie sa femme.Des méchants ne s’épargnèrent pas de dire du mal d’elle. Il la tenaitpour responsable des années de dérive de Gontran et de son naufragefinal. Il est vrai, elle l’avait quitté pour un autre. Un de leurs bonsamis. Tout cela avait paru le summum de la trahison. Elle lui en avaitfait voir de toutes les couleurs. Je trouvais ce procès injuste. Non pasque Magalie ne fut coquine mais je savais que Gontran l’avaitsincèrement aimé. Devant elle, il me disait souvent en riant : la Museest volage. Je baissais les yeux devant cette fascinante créature, bruneaux yeux de jais. Je compris qu’on pouvait souffrir pour elle.En ce temps trop de choses m’échappaient. J’étais niais. Aujourd’hui jene reconstitue qu’après coup. Je ne parviens pas pourtant à avoir dejugement plus sévère pour cette femme. Je lui trouve des circonstancesatténuantes. On comprendra mieux après. Elle eût en effet desgénérosités pour moi. J’ai grandi entre ses bras. Il me faudra commencerpar le commencement. Je ne les voyais Gontran et elle que furtivementdans leur appartement. Elle passait toujours en coup de vent. Lesméchantes langues disaient qu’en guise d’occupation elle allait voir sesamants. Gontran disait que c’était un oiseau épris de liberté.Je sus pourtant un jour que c’était vrai. Elle avait un monde tout emplid’hommes. Ceux-ci gravitaient autour de cet astre noir. Je n’ai jamaispu faire la part entre ces deux images : sorcière ou fée. Moi-même jepercevais sa force gravitationnelle. Tel un damné j’obéissais au branleautour. Elles excitaient l’ire des autres femmes. Sa réputation étaitexagérée. On ne prête qu’aux riches. Il est avéré qu’elle ne pas fit ledixième de ce qu’on lui comptait. Cependant elle était pécheresse. Elles’en flattait assez. Il m’est demeuré mystérieux que Gontran ait pu êtresi indulgent à son orgueil si diabolique.En ces temps de limbes, seuls les faits purent peu à peu me dessillerles yeux. Une première fois je fus témoin en un estaminet de larencontre de la belle avec un homme que je savais bon ami de Gontran. Enpeu de temps il parut que ces deux-là étaient amants. Ils roucoulaient.Me gardant de me manifester je pus à loisir observer leur manège. Jen’en croyais pas mes yeux. La danse de séduction émanait principalementd’elle. On eût dit un serpent se tordant autour d’une proie. Elle étaitce jour-là fardée plus que d’habitude. Une minijupe offrait au toutvenant ses cuisses gainées de bas. Son cul n’avait de cesse de tortillersur le siège.Les gars autour reluquaient et manifestaient assez ostensiblement àl’amant de la garce qu’il avait beaucoup de veine. Je ne comprenais pasles règles de jeu de ce monde infernal. Tout n’était que lubricité etgrimaces. Je songeais surtout à Gontran dupe de tous ces gens et de safemme. Un instant je fus tenté de l’arracher à cette foule et del’emmener au grand air de la rue mais il faut croire que j’étais autantque les illegal bahis autres fascinés par la scène de Sabbat. Cela dura une heure.J’eus le temps de voir la main de l’homme sur sa cuisse et qu’il luicaressait le cheveu. Enfin ils disparurent sous l’air goguenard desautres. Ainsi demeurais-je perplexe plus que stupide.Je ne pus garder longtemps mon secret ou du moins naïvement un jourporté par la tristesse plus que par la rage, je du lui avouer l’avoirsurpris en galante compagnie. Elle sourit non pas du crime mais que jepus m’en faire le relais osant le lui reprocher. Elle m’asséna : “Tufais ton sermonneur. Qui plus est tu m’espionnes”. Je balbutiais etprotestais que j’étais tombé dessus par hasard. Avec le même sourireelle ajouta : “Je plaisante. Tu n’as en toi nulle méchanceté. Cependanttu ne devrais pas t’émouvoir pour si peu.” Par la suite elle en fit unjeu. A chaque fois que je la croisais elle me disait mi-goguenarde : “Nefais pas ton espion.”!La fois suivante il est manifeste qu’avec le recul du temps, je fus sadupe. Ce à quoi j’assistais ne fut peut-être pas le fait du hasard. Aucours d’une semaine je me baladais chez les uns et les autres. Jerendais maints services comme une sorte de coursier. Notamment aux gensâgés. Je percevais des pourboires. Vivant chez les parents j’avaisl’impression de vivre largement offrant à l’occasion quelques cadeaux àmes amis. Ce jour-là je devais effectuer un dépannage sur l’ordi deBill, un rocker vieux misanthrope et un peu alcoolique. D’abord rétif àla machine, il passait maintenant les nuits dessus. Je lui savais uneprédilection pour les sites de cul.Dedans la chambre, j’entendais sa télé bourdonner au sein du salon. Deloin en loin retentissait la sonnette. Des copains venaient le voir.Cela chahutait. Je percevais le tintement des verres. Je n’avais jamaissupporté l’alcool et me gardais bien d’aller les rejoindre malgré leurinvite. Ce jour-là tandis que Bill ronflait retentit la sonnette. Peuaprès je reconnus une voix de femme. C’était elle. J’étais troublée. Quevenait-elle faire chez Bill ? Celui-ci était non moins gêné que moid’autant qu’il se garda de me signaler. Nous rentrions dans un étrangeimbroglio.Avec plus d’à propos j’aurais aller au devant d’eux d’autant que j’avaisfini. Il me suffisait que de faire du bruit dans la chambre. Bill auraitalors expliqué que je le dépannais. Non au contraire avec unesournoiserie inconsciente je me tus et devins à nouveau espion. A lavoix de la garce je perçus assez vite qu’elle faisait de nouveau sonnuméro. Il n’est pas sûre qu’elle avait prémédité de débaucher le pauvreBill. Quoiqu’il en soit elle l’attaquait bille en tête sur cette rumeurqu’il passait son temps sur des sites pornos. J’eus peur un instantqu’elle ne voulut venir jusqu’à l’ordinateur.Peut-être Bill l’en dissuada-t-il. Il se fit comme un silence puis leronron de la télé. Je m’approchais pour regarder par l’interstice. Bienmal m’en prit. Bill était toute bouche ouverte, l’œil fermé comme enextase sur son canapé. D’abord je crus que la miss avait disparu. Puispar un effort d’imagination je compris qu’hors du champ de vision elledevait être penchée sur lui. Aujourd’hui je comprends ce à quoi elles’employait. Ces deux là étaient bien familiers. Elle le suçait là quasidevant moi sans vergogne. A partir de ce jour je n’eus plus de doutequant à mon désir et dépit. De sexualité relativement endormie, je memasturbais depuis peu songeant à elle.Autant je trouvais concevable qu’elle n’appartint qu’à illegal bahis siteleri un seul : mon amiGontran autant il horripilait qu’elle se donnât au premier venu etsouvent des types méprisables. Je lui en avais fait reproche une fois.Qu’elle fit cela avec cet imbécile de Bill passait toute mesure. J’envoulais à celui-ci de trahir Gontran. Tous semblaient se liguer contrece dernier. J’avais la preuve que le monde était laid et injuste. Orj’étais loin du compte. On n’apprend qu’à ses dépends. Je ne savais pasque j’y mettrais moi-même la main à la patte. La sorcière avait fomentéde me faire bouillir dans sa marmite. Je ne vis pas venir l’attaque.Ironie du sort, elle m’avait convoqué pour son ordinateur. Je n’y vispas malice. Elle perçut ma maussaderie. Bardée du même sourire ellem’attaqua dès le début. Je sursautais. Impavide elle m’évoqua la fois oùelle avait sucé l’ami Bill. De go elle nous traita tous deux de vicieux.Elle affectait de s’être donnée en spectacle. Elle était assez déçue quenon content de l’espionner je me révélais aussi un voyeur et un vicieux.J’étais soufflé de tant de mauvaise foi. Je balbutiais. De toute façonaffecté en ce temps d’un bégaiement nerveux, je ne parvenais jamais àfaire entendre mes raisons. Elle triomphait me menant là où ellevoulait. Je fus traversé de choses contradictoires.Coupant court à mes explications, elle m’intima avec mépris d’allerrégler l’ordinateur. Penaud je rongeais mon frein. J’avais un poidsénorme sur le cœur. Depuis longtemps j’avais envie d’exploser et defendre l’armure. J’atteignais à dix-sept ans. Il me pesait d’être prispour un nigaud et un puceau. En moins d’une heure j’optimisais labécane. J’escomptais la saluer et partir sans autre forme de procès.Elle m’attendait assise sur le canapé. Il ne m’échappa pas qu’elles’était changée entre temps. Son maquillage était outré. Elle arboraitune mini jupe que je ne lui avais jamais vu. Elle m’ordonna de m’asseoirface à elle pour partager son café.Je compris que cette mise en scène m’était destinée. Je crus d’abordqu’elle voulait d’une certaine façon se faire pardonner l’accueilinitial. Elle était coutumière à l’égard d’un interlocuteur de soufflerle chaud et le froid. C’était son vache et joueur. J’escomptais bienm’enfuir après avoir avalé le café. Son ton pourtant était des plussérieux. Elle voulait m’entretenir de quelque chose d’important. Jesortais des brumes. Il sembla que je lui importais. Elle ne m’en voulaitguère de mes façons de vicieux et voire de sournois. “C’est de ton âge”me disait-elle. Avec brutalité elle demanda : “Es-tu encore puceau ?” Jesursautais.Mon bafouillage était un aveu. Son sourire témoignait de son infinieindulgence. Le regard baissé je ne l’en laissais pas moins continuer.J’étais aux confins de la honte. J’aurais voulu mourir. J’étais tristetant de mon pucelage que de ne pouvoir lui déclarer ma flamme. Depuislongtemps je me méprisais. Depuis longtemps j’avais fait le deuil de majoie et de mon innocence. Elle perçut ma tristesse et sembla sincèrementen être affectée. C’est à ce moment qu’après avoir décroisé ses bellescuisses que je lui vis sa chatte brune et velue. J’étais consterné.Perplexe plus que choqué. Avait-elle par dessein omis de mettre uneculotte ? Était-ce une habitude ?Elle finit par intercepter mon regard. D’un même sourire elle asséna :”Comment trouves-tu ma chatte ? J’aurais fui volontiers. Tout allaitvite en ma tête et s’entrechoquait. Prostré je devenais paraître au fondde mon fauteuil comme canlı bahis siteleri une bête traquée. Sans se décontenancer car ellesemblait familière des garçons timides, elle sourit écartant du mêmecoup ses cuisses afin que je pus à loisir examiner sa chatte. Du mêmeton elle poursuivit : “Tu sais il n’y pas de honte à regarder cela. Celavaut tous les films. Ton copain Bill s’est régalé l’autre fois. ” Eneffet j’admirais tant le liseré du bas que la chair blanche des cuisseset ce sexe fourni. Je bandais.Tapotant le canapé, elle m’intima de venir. Son regard du coup lubriquene tolérait nulle résistance. Le timbre de sa voix devenait impérieuxdevenue rauque. Elle avait les yeux dilatés et la narine toutefrémissante. Son projet se fit jour car elle prononça : “Ce con de Bills’est moqué de toi. Je ne peux le supporter. Tu as autant droit qu’unautre à t’amuser. Viens. Approche-toi.” Je ne sais comment je pusannuler la courte distance entre nous car mes jambes flageolaient. Telle condamné à mort je me traînais jusqu’à l’échafaud qui à d’autres eûtparu un paradis. N’escomptant que je pris l’initiative elle assura tout.Ce fut le jour béni de ma première pipe. Quelle impression, quellesensation de fondre dans la bouche d’une divine. Je m’en voulais den’avoir goûté cela plutôt. Je me méprisais d’avoir dédaigné ce plaisiraprès lequel tant couraient. Ils étaient dans le vrai et j’étais dans lefaux. Son corps était lourd, chaud tout saturé de parfum. D’autoritéelle m’enfonça la tête entre ses lourds seins. Elle riait m’abjurant deles gober, les caresser et en sucer les tétons. Je n’eus jamais autanten si peu de temps. Elle consentit à mélanger sa bouche à la mienne.J’embrassais malhabile. Elle me dit du ton d’un professeur : “T’esnigaud mais je vais te déniaiser comme les autres.”Elle finit par une pipe. Puis regardant sa montre je compris qu’elleavait sûrement un autre rendez-vous. Mutine elle précisa que c’était lapremière leçon et qu’à la suivante nous passerions au plat derésistance. Il ne me vint pas à l’idée de protester. Tous mes scrupulesétaient envolés. Je n’avais pas songé une seconde à mon ami et infortunéGontran. Ce ne fut qu’à la troisième séance que je pus la posséderentièrement. Ce zizi jusqu’alors dévolu aux nocturnes et tristesbranlettes se révélât un outil merveilleux. Il sondait les entrailles etlui arrachait des gémissements qui ne semblaient pas feints. J’obtinsplus tard de la sodomiser correctement.Entre temps j’eus droit comme à une dernière humiliation. Peut-êtretrouva-telle cela nécessaire. En effet une après-midi alors que nousnous caressions quelqu’un sonna. En fait passait une de ses pratiques.Elle s’était emmêlée dans ses rendez-vous. Elle me pria de me cacher uneheure dans la chambre. Bref c’était un papy, voisin de palier qui venaitse régaler. Je dus bien malgré moi assister à leurs répugnants ébats.Cependant rien ne m’obligeait à regarder. N’avait-elle raison ? J’étaisun sournois mâtiné de vicieux et qui à ce spectacle bandait. Il l’enculasans vergogne lui assénant toutes sortes d’insultes. Je vis qu’ellegoûtait ce traitement.Je compris qu’elle avait voulu m’imposer cette démonstration. Quoiqu’ilen soit mon tempérament docile m’empêchait d’atteindre à l’agressivitéet vulgarité de ce type. Je ne l’en baisais pas moins plus rudement lesautres fois. Je fus à ce moment transformé. Les autres s’en aperçurent.Ils en étaient éblouis. Ils voulaient savoir pourquoi. Ils devinaientqu’une garce m’avait débauché et que j’étais devenu pour le coup unhomme, un vrai. Je me gardais de révéler l’identité de la fée ousorcière qui m’avait mué de crapaud en prince. Elle-même se tint coipour une fois. J’avais droit à moins la baiser. Elle me dépêcha à deuxautres garces de ses amies.

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

İlk yorum yapan siz olun

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir

kurtköy escort ankara escort escort malatya escort kayseri escort eryaman escort pendik escort tuzla escort kartal escort kurtköy çankaya escort escort atasehir sakarya escort sakarya escort içmeler escort maltepe escort avcilar escort izmir escort izmir escort ensest hikayeler gaziantep escort antalya escort gaziantep escort ataşehir escort üsküdar escort kartal escort mersin escort güvenilir bahis canlı bahis canlı bahis canlı bahis canlı bahis canlı bahis sakarya escort webmaster forum